Syndicat CGT CHU de Dijon

La Confédération Générale du Travail

Ce pour quoi se bat la CGT

Le syndicalisme est né de la double volonté des salariés de défendre leurs intérêts immédiats et de participer à la transformation de la société.

Depuis sa création, il a joué un rôle déterminant dans la conquête de garanties sociales qui ont contribué à changer la condition humaine.

Fidèle à ses origines, à la charte d’Amiens de 1906, héritière des valeurs humanistes et internationalistes qui ont présidé à sa constitution, considérant la pleine validité des principes d’indépendance, de démocratie, de respect mutuel et de cohésion contenus dans le préambule des statuts de1936 (intégré aux présents statuts), la Confédération Générale du Travail défend les intérêts de tous les salariés sans exclusive, en tous temps et en tous lieux. Elle intervient en conséquence librement sur tous les champs de la vie sociale, elle participe au mouvement de transformation sociale.

Par son analyse, ses propositions et son action, elle agit pour que prévalent dans la société les idéaux de liberté, d’égalité, de justice, de laïcité, de fraternité et de solidarité.

Elle se bat pour que ces idéaux se traduisent dans des garanties individuelles et collectives :

  • le droit à la formation,
  • à l’emploi,
  • à la protection sociale,
  • les moyens de vivre dignement au travail,
  • dans la famille et dans la collectivité,
  • la liberté d’opinion et d’expression, d’action syndicale, de grève et d’intervention dans la vie sociale et économique, à l’entreprise comme dans la société.

Elle agit pour:

  • une société démocratique, libérée de l’exploitation capitaliste et des autres formes d’exploitation et de domination,
  • contre les discriminations de toutes sortes, le racisme, la xénophobie et toutes les exclusions.
  • pour promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes,
  • les libertés et les droits syndicaux,
  • le plein exercice de la citoyenneté,
  • la défense de l’environnement,
  • pour la paix et le désarmement,
  • pour les droits de l’homme et le rapprochement des peuples.

Les mutations du monde et des sociétés appellent de nouvelles conquêtes sociales garantissant les droits fondamentaux des personnes et le respect des peuples, assurant que les richesses, fruit du travail des hommes, financent le progrès social, le bien être et qu’elles concourent, au travers d’un nouveau type de développement, à la sauvegarde de la planète.

Soumise à la logique du profit, la société actuelle est traversée par la lutte des classes et par de multiples contradictions dont les conséquences conduisent à des inégalités et exclusions majeures, des affrontements d’intérêts, des tensions internationales, des menaces de guerre et des conflits armés. Les salariés ont besoin de se rassembler comme tels pour se défendre, conquérir leur émancipation individuelle et collective et participer à la transformation de la société et du monde.

Ouvert à toutes les diversités, riche des différences d’opinion, le syndicalisme dont l’ambition est d’être solidaire, uni et rassembleur, constitue pour les salariés un moyen essentiel pour relever les enjeux contemporains.

La Confédération Générale du Travail, attachée aux principes fondateurs du syndicalisme confédéré et interprofessionnel, œuvre au rassemblement de tous les salariés dans leur diversité, à l’unité du mouvement syndical national, européen et international.

Les principes d’égalité, de solidarité, d’écoute, de tolérance et d’épanouissement des diversités pour lesquels elle œuvre, animent la vie démocratique en son sein.

A la CGT,

Nous disons OUI, il y a quelque chose à faire, des solutions peuvent être mises en œuvre pour l’emploi, les salaires, les retraites… !

La condition est d’avoir une force solidaire, puissante, rassembleuse, capable d’unir les salariés sur leurs revendications.

Cette force peut exister partout si les salariés s’en donnent les moyens : c’est le syndicat, dont le rôle est de permettre aux salariés de se faire entendre collectivement. Le nombre de syndiqués qui le compose est déterminant pour donner aux revendications la dimension nécessaire et ainsi obtenir des négociations et des choix conformes à la logique de progrès social.

Telle est la raison qui conduit la CGT à solliciter les salariés, pour qu’ils se syndiquent afin de donner du poids à leurs attentes sociales avec une efficacité nouvelle pour l’action collective.

L’action du syndicat peut permettre quand il est largement investi par les salariés, de faire vivre une démocratie réelle qui donne la parole à chacun et le pouvoir de décider à tous.

Cela s’appelle un syndicalisme d’adhérents pour lequel la CGT milite et agit. Cette ambition a traversé notre dernier congrès, et nous l’avons traduite dans l’objectif  d’être ouvert à tous les salariés, en revisitant les périmètres de nos syndicats pour qu’ils correspondent mieux à la réalité d’un salariat précarisé et implanté dans une majorité de petites entreprises.

Des salariés qui se parlent, se rencontrent, mettent en commun leur intelligence et leurs besoins pour faire valoir leur droit de vivre de leur travail, c’est agir pour le progrès social.

Voilà la force qui nous fait défaut aujourd’hui, au travers d’un syndicalisme affaiblit par la division et la concurrence sauvage imposée par la course à la rentabilité des actionnaires.

Cette force a besoin de vous pour exister et se développer au quotidien, pour faire vivre d’autres rapports humains de solidarité et de coopérations dans le travail comme dans la vie. Cette force, qui a le social comme drapeau peut beaucoup pour gagner un quotidien plus sûr et porteur d’avenir.

 

Organisation et structures de la CGT

La vidéo les structures de la CGT

La CGT comprend 22 000 syndicats ou sections de base, regroupés en 33 fédérations professionnelles (une fédération désigne un regroupement de syndicats d’un même secteur d’activité), dont les plus importantes sont celles des cheminots, de la métallurgie, des mines et de l’énergie, des activités postales et de télécommunications, de la santé et des transports.

Les agents publics adhérents au syndicat CGT CHU de Dijon sont affilié e s à la fédération Santé Action Sociale

Les salariés de droit privé adhérents au syndicat CGT Santé privée sont affilié e s à la fédération Santé Action Sociale

 La CGT compte aussi deux unions et un comité national :

 Les syndicats ou sections de base appartiennent à la fois :

-à une Union Locale (Notre UL Dijon), regroupement des syndicats CGT et sections syndicales CGT d’une même localité indépendamment de leur profession, qui existent principalement au niveau des agglomérations, et  qui sont chargées d’organiser l’activité confédérale au plus près du terrain en rassemblant les syndiqués des différents secteurs.
-à une Union Départementale (UD de Dijon), regroupement des syndicats et des syndiqués d’un même département membre de la confédération indépendamment de leur profession. Les secrétaires généraux d’UD sont les représentants de la confédération dans le département ; ils siègent dans les instances dirigeantes nationales de l’organisation.

Cette double structure de la CGT (Fédérations et unions départementales/locales), fondée en 1902, participe de la dynamique du syndicalisme CGT : unir les travailleurs sur la base de leur activité (d’où les syndicats locaux, d’entreprise ou les fédérations), et créer les solidarités sur une identité fondée sur le territoire.

Existent également 21 comités régionaux interprofessionnels qui sont des lieux de coordination des UD d’une même région. Les régions les plus importantes sont l’Île-de-France, le Languedoc-Roussillon, le Nord-Pas-de-Calais, les régions PACA et Rhône-Alpes.

Les instances dirigeantes de la centrale sont le bureau confédéral (12 membres) et la commission exécutive (54). Le bureau est élu au sein de la commission exécutive par le comité confédéral national (CCN, 300 membres), qui réunit trois à quatre fois par an les représentants des départements, régions et fédérations et qui constitue le « parlement » de la CGT.

Vidéo les structures de la CGT
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